حلقة نقاشية في فرع القانون الخاص تبحث موضوع ( موقف مجلس الدولة الفرنسي من مصطلح الرموز الدينية )

التاريخ :18/02/2020 20:08:59
كلية القانون
كتـب بواسطـة  مصطفى فلاح كاظم عدد المشاهدات 109

 
 موقف مجلس الدولة الفرنسي من مصطلح الرموز الدينية

La position du Conseil d Etat français sur les symboles religieux



اللحية الطويلة لاتعتبر رمز ديني اخيرآ كشف مجلس الدولة الفرنسي في حكم حديث له عن  موقفة  في
تحديد مصطلح عدم ارتداء الرموز الدينية على اراضي الجمهورية الفرنسية رافضآ [ المقارنة بين اللحية
الكثة الطويلة بالعباءة الاسلامية او الجبة الاسلامية او الحجاب او الصليب] , مضيفًا الى أن ابقاء اللحية
دون حلاقة ليست خاصة و لاتنتمي الى دين معين بذاته، انما هي تعد جزء و عضوآ من مكونات الجسد
البشري مثلها مثل اي عضو اخر وبالتالي لاتعد لوحدها رمز ديني. علمآ ان هناك قانون في فرنسا يمنع
ارتداء الرموز الدينينية.

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من اعداد

1- الاستاذ الدكتور خير الدين كاظم الامين
2- الاستاذ المساعد محمد جعفر هادي
3- المدرس الدكتور ماهر محسن الخيكاني



Il avait porté l affaire en justice qui avait, jusqu alors, considéré que son refus de tailler sa barbe consituait la manifestation d une revendication religieuse. Peut-on licencier un employé parce qu il porte une barbe ? Epineuse question à laquelle le Conseil d Etat, a répondu mercredi, en donnant raison à un médecin stagiaire qui avait été limogé, en 2014. Accusé d afficher un signe religieux ostentatoire, le praticien avait refusé d obéir aux ordres de sa direction lui demandant de tailler sa barbe. Débouté par le tribunal administratif de Montreuil puis par la cour administrative en 2017 d appel de Versailles, il a finalement été entendu par la plus haute juridiction administrative qui a condamné l hôpital à lui verser 3000 euros. Selon elle, "le seul fait de porter une barbe et le fait de refuser de la tailler ne suffit pas à caractériser la manifestation d une croyance religieuse", résume Maître Grevy, avocate au Conseil d Etat et à la Cour de cassation, interrogée par L Express. En 2013, quand ce médecin égyptien de 35 ans, est détaché pour un an au sein du centre hospitalier Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) dans le cadre d une convention avec le National Liver Institute de l université de Menoufia, en Egypte, il se voit, en effet, demander de tailler sa barbe. C est, pour l hôpital, la manifestation d une croyance religieuse dans le cadre du service public. Mais M.A refuse et il est limogé en février 2014. "Le seul fait de porter une barbe ne suffit pas à caractériser la manifestation d une croyance religieuse" Il décide alors de contester la décision de l établissement, une première fois, devant le tribunal administratif de Montreuil puis devant la Cour d appel de Versailles. Mais toutes donnent raison à l hôpital. Si "le port d une barbe, même longue, ne saurait à lui seul constituer un signe d appartenance religieuse", il existe néanmoins des "éléments justifiant qu il représente effectivement (...) la manifestation d une revendication ou d une appartenance religieuse", estime la cour administrative d appel de


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